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SFSIC-Infos du 21 Septembre 2011
Appels à communication
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Chères et chers collègues,
Nous espérons vous retrouver en grande forme pour cette rentrée universitaire. La SFSIC fourmille de projets dont la réussite dépend de la participation de tous : membres du conseil d’administration, membres de la SFSIC mais aussi chercheurs, universitaires intéressés par nos problématiques.... Evénement phare de cette nouvelle année, le 18ème congrès de la SFSIC se tiendra à Rennes du 30 Mai au 1er Juin 2012. La date limite de réception des propositions est fixée au 15 octobre, ne laissez pas passer l’occasion de participer aux réflexions qui font des Sciences de l’Information et de la Communication une discipline riche et en constante évolution.
Bonne rentrée à tous !
Le bureau
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AAC-18ème Congrès de la SFSIC, Rennes, 30 mai-1er juin 2012XVIIIème Congrès de la Société française des Sciences de l’Information et de la Communication (Sfsic)
Rennes, 30 mai-1er juin 2012
« La contribution des sciences de l’information et de la communication
aux débats publics »
Lire l'appel complet : AAC Congrès SFSIC 2012 logo
Nous l’observons et le vivons : les chercheurs en sciences de l’information et de la communication, les groupes d’études, les équipes et les programmes de recherche analysent, dans leur diversité, les processus informationnels et communicationnels, les pratiques sociales, les dispositifs, les médias, les formes organisationnelles, les évolutions et les événements avec l’ambition d’augmenter, même de façon modeste, le savoir commun. Ces travaux ont souvent vocation à irriguer les débats publics, les demandes sociales et politiques, contribuent à les alimenter de connaissances validées et si possible de concepts, de savoirs…
Interroger la contribution des sciences de l’information et de la communication aux débats publics, c’est prendre la mesure des travaux menés pour comprendre le monde contemporain dans ses transformations, vouloir rendre visible ces travaux, et les arrimer à la réalité présente, non sans analyser le sens et la portée de cette contribution.
La publicisation de l’information – communication, sa médiatisation, ou non, est au cœur des débats publics contemporains et traverse les différents « champs » sociaux. Ce sont ces mobilisations de l’information – communication que l’on souhaiterait voir ici interroger, de différentes disciplines, par des chercheurs engagés de longue date dans la recherche, et des jeunes chercheurs, femmes et hommes, pour aider à comprendre les enjeux des mutations en cours, et augmenter l’acuité de notre regard.
Cinq axes sont proposés pour accueillir, susciter ou orienter, sans exclusive toutefois, la réflexion :
1.) Informer – communiquer sans machine. 2.) Médiatisation ? 3.) Information – communication et culture. 4.) Mutations et émergences. 5.) Epistémologie et conditions de la recherche en information – communication.
Calendrier :
- 18 juillet 2011 : publication de l’appel à communication ; - 15 novembre 2011 : date limite de dépôt des propositions de communication (1 300 mots) ; - 5 janvier 2012 : retour des évaluations du comité scientifique à la Sfsic ; - 15 janvier 2012 : notification des évaluations et de l’acceptation aux candidats ; - 30 mars 2012 : date limite de dépôt du texte définitif (20 000 signes, espaces et bibliographie compris).
Site du congrès :
L'appel à communication détaillé (téléchargeable ci-dessous), la soumission, l'inscription et toutes les informations pratiques sont disponibles sur le site dédié au congrès :
http://sfsic2012.sciencesconf.org/
Il est hébergé par la nouvelle plateforme "sciencesconf" mise en place par le CNRS (que nous remercions).
AAC-Communiquer dans un monde de normesColloque international
Roubaix (France)
7 - 8 - 9 mars 2012
Communiquer dans un monde de normes
L’information et la communication dans les enjeux contemporains de la "mondialisation"
Ce colloque co-organisé par l’Association Internationale de Communication (ICA), le Groupement d’Études et de Recherches en Information et Communication (GERIICO) et la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC), s’inscrit dans le format des « regional conferences » de l’ICA. Programmée à Lille les 7 et 8 mars 2012, cette première édition française vise à développer les relations scientifiques des chercheurs en information et communication représentés par l’ICA sur les cinq continents.
1. Thématique
L'unification, l'interconnexion et l'homogénéisation, relatives et partiellement fantasmées, des technologies de communication ont créé l'image d'un monde de normes technologiques et communicationnelles partagées, voire évidentes. La promesse d'un partage démocratique universel de l'information et de la culture par la technologie du réseau numérique se concrétise paradoxalement en grande partie dans la promotion d'un modèle communicationnel et gestionnaire univoque. Parallèlement, la diversité culturelle et linguistique reste une caractéristique principale de l'humanité. Le conflit, armé ou économique, est plus que jamais d'actualité. Ses dommages collatéraux concernent autant les êtres humains que leur environnement. Dans le même temps, une représentation de l'espace humain partagé comme “marché” sert de référence aux négociations, transactions et communications légitimées par l'espace médiatique, les grandes organisations et, dans une certaine mesure, les représentations ordinaires. Les médias dominants sont porteurs d'une culture communicationnelle consensuelle. Même si leur espace d'autorité est plus restreint techniquement, culturellement et géographiquement qu'ils ne le prétendent, leur légitimité est peu contestée. En effet, la contestation peine à les investir, conservant un statut marginal voire parfois d'alibi.
=> Téléchargez l'appel complet : AAC-Communiquer dans un monde de normes (158.44 KB 2011-06-19 10:01:50)
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AAC-Empreintes de l’hypertexteAppel à publication - Les Cahiers du Numérique
http://lcn.revuesonline.com
Empreintes de l’hypertexte
Date limite de soumission (report) : 30/11/2011
THEMATIQUE : Sciences et technologies de l’information et de la communication
OBJECTIF
Consacrer l’intégralité d’un numéro des cahiers du numérique à l’hypertexte dans un contexte où l’attention s’est déplacée vers les pratiques et les usages du web peut sembler passéiste. Plus encore, des approches critiques récentes en ont montré la portée « idéologique » proposant d’autres terminologies qui permettraient aux chercheurs de mettre la distance nécessaire à l’approche critique des objets numériques. Pour autant, le terme désigne bien par delà les contextes technologiques une manière intelligible de désigner toutes les dimensions à l’oeuvre dans la possibilité de lier une unité textuelle ou graphique à une autre. Plus encore, ce contexte d’émergence d’interfaces évolutives, de qualification nouvelle des objets suffit à montrer les enjeux fondamentaux dont est porteur l’hypertexte face aux mutations contemporaines et l’intérêt qu’il y a à identifier la manière dont le modèle technique s’est adapté aux innovations récentes. Plus que jamais, le web est affaire de liens, de réseaux, de processus d’écritures inférant des modes de lecture « supposés » laissés à l’appropriation et à la personnalisation des contenus par les internautes. Le leurre de la transparence technologique participe à l’effacement du terme alors même que les interrogations qu’il soulève demeurent prégnantes.
L’objectif de ce numéro vise à questionner les transformations que les usages des technologies numériques font à l’hypertexte, à déceler la permanence, voire l’amplification des problématiques soulevées par les pionniers de cette technologie relationnelle face au design de la nouveauté perpétuelle, à examiner la validité conceptuelle de la notion au plan technique et social dans l’analyse des développements récents en termes d’usages d’outils du web (réseaux sociaux, weblog, catch-tv, cartographies sémantiques etc.), enfin à souligner dans ce sens les enjeux spécifiques étayés par des analyses de corpus. S’il est question ici de dégager une transversalité entre le passé et le présent, en d’autres termes entre la philosophie et la technologie de l’hypertexte et le soubassement structurel sur lequel se fonde les textes d’écran contemporains, ce n’est nullement dans une finalité prophétique de l’objet mais dans la perspective de prendre la mesure des changements et de leurs enjeux sociaux, culturels, politiques, etc. En d’autres termes, dans quelle mesure le web porte-t-il l’empreinte des principes structurels et de la philosophie des fondateurs de l’idée, du concept et de la technique que recouvre l’hypertexte ?
Dans ce numéro nous souhaitons investir les thèmes suivants (liste non
exhaustive) :
- Ecritures et créations numériques hypertextuelles
- Stratégies documentaires et modélisation des systèmes utilisateurs
- Narrations hypertextuelles : méthodes et outils
- Réseaux sociaux et hyperlecteurs
- Cartographies dynamiques
- Web sémantique
- Stratégies de conception des interfaces du web 2
- Générations automatiques de liens
- Navigation dans des documents sonores
COMITE SCIENTIFIQUE
Jean Clément (Paris 8)
Jean-Hugues Réty (IUT de Montreuil-Paris 8)
Etienne Candel (Paris 4)
Christian Fauré (Capgemini/Ars industrialis)
Stephane Simonian (Lyon 2)
Thierry Soubrié (Grenoble 3)
Hervé Zénouda (Université de Toulon et du Var)
Lise Renaud (Grenoble 3)
Yves Jeanneret (Paris 4)
CALENDRIER
date limite remise contributions : 30/11/2011
réponse aux auteurs : 15/01/2012
remise version finale : 15/02/2012
parution du numéro spécial : mars 2012
RECOMMANDATIONS AUX AUTEURS
fr) et doivent respecter la feuille de style de la revue disponible sur le
serveur http://lcn.revuesonline.com (ou sur demande à : lcn@lavoisier.fr)
- · Les articles font entre 20 et 30 pages. Ils sont acceptés en français (ou en
anglais pour les auteurs non francophones).
- · les soumissions peuvent être envoyées sous forme de fichiers PDF
- · les versions finales seront acceptées au format word
CONTACT
Caroline ANGE
Université Stendhal-Grenoble 3 Caroline.Ange@u-grenoble3.fr
Usages et pratiques des publics dans les pays du Sud : Des médias classiques aux TICMIGRINTER (UMR 6588) de l’université de Poitiers et LARLANCO de l’Université Ibn Zohr, en partenariat avec la Société française des sciences de l’information et de la communication (SFSIC), organisent le colloque international :
« Usages et pratiques des publics dans les pays du Sud : Des médias classiques aux TIC » Agadir, du 4 au 6 avril 2012
L’évolution de nos sociétés ces dernières décennies, dont le moteur principal est la technologie numérique, a engendré des bouleversements radicaux tant sur le plan social, économique que politique. En effet, le rôle joué par les technologies de l’information et de la communication, et notamment les réseaux sociaux dans les révolutions en Tunisie et en Egypte a montré l’émergence de nouveaux usages dans cette région du monde mais également la transformation de l’ordre politique par l’usage des moyens de communication « de masse ». Ces usages se révèlent radicalement différents comparés aux publics des générations précédentes, notamment de la presse, la radio et la télévision qui représentent des formes variées de communication à sens unique (Buhler, 2011) et dont le coût prohibitif les réservait aux pouvoirs établis. Il s’agit ainsi de saisir les permanences et les ruptures propres à cette région en matière de consommations médiatiques. Notre perspective privilégie le lieu à partir duquel il devient possible de saisir l’interaction entre l’espace de production et celui de la réception d’une part, et d’autre part, les processus d’appropriation des formats industriels dans leur diversité sociale et culturelle (Martin-Barbero, 1987). Elle s’inscrit dans une tradition des SIC qui conçoivent que les cultures s’élaborent et se transmettent à travers des processus et des dispositifs de communication ; d’où la nécessité d’en observer les formes comme circulation de messages, et de les étudier à partir des supports utilisés. Les pays du Sud de manière générale et le monde arabe en particulier sont-ils en train de développer de nouveaux processus de production et de diffusion ? Jusqu’à présent, les recherches portant sur le champ médiatique et les espaces publics de manière générale dans les pays arabes font figure d’exception. Cette situation est propice à toutes sortes de prophétisme sur « l’opinion publique arabe ». L’avènement de chaînes transnationales comme Al-Jazeera a favorisé une approche par les SIC avec une préférence notable pour les médias du Machrek au détriment des médias du Maghreb. C’est que l’influence des médias transnationaux apparus au milieu des années 1990 sur les pratiques des publics est à prendre sérieusement en compte. Comment cette influence intervient-elle dans les démarches et stratégies d’adaptation des audiences, leur intégration, les recompositions et réinventions identitaires, les mobilisations politiques ou linguistiques, etc. ? Cette dimension transnationale de l’offre médiatique demeure peu mesurée dans les faits. Or, elle tend à se pérenniser : le marché est en perpétuel renouvellement, il constitue un enjeu pour les Etats du Sud comme pour l’Europe en raison de la présence des « minorités » (ethniques, culturelles, religieuses, etc.) dans ces pays. Que font les publics des productions médiatiques aussi bien classiques que nouvelles qu’ils reçoivent ? Il s’agit de contextualiser les pratiques de consommations médiatiques des publics au plan de la presse écrite, de la radio, de la télévision et d’internet. A partir de l’analyse des consommations médiatiques, comment peut-on aborder la question d’une « opinion publique arabe » ? Si on convient que les cultures des audiences et la culture des médias interagissent, il s’agit de saisir l’espace de production des messages et l’espace de réception comme lieu d’interaction. Partant de ce constat, sous quelles formes peut-on caractériser les processus d’appropriation des formats industriels dans leur diversité sociale et culturelle ? Dans ce sens, Internet avec le web2.0 et notamment ses réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, la convergence téléphonie/Internet le tout combiné à une baisse des coûts d’équipement et de connexion, parfois dans un contexte de « fracture numérique », ont-ils permis un déplacement paradigmatique de l’information en faveur de la généralisation d’une information indépendante et la possibilité d’agir « en concert » si l’on emprunte l’expression de H. Arrendt ? Afin de réponde à ces interrogations, ce colloque encouragera les communications pluridisciplinaires liant intimement l’analyse des usages classiques dans une perspective comparative aux usages des TIC.
Les axes proposés sont : 1. TIC et potentialité d’ouverture, de désenclavement et de valorisation des territoires de toutes sortes. 2. Médias, médiation, espace public et coopération Nord-Sud 3. Constructions identitaires, usages médiatiques des minorités ethniques, culturelles, linguistiques, religieuses, régionales, etc. 4. Usages des publics et politique de l’offre des médias. 5. TIC et communication interculturelle
Calendrier et Modalités : - Date limite de soumission des propositions de communication (2 500 signes, résumé + nom de l’auteur, fonction et adresses électronique et postale, numéro de l’axe) : 30 septembre 2011 aux adresses suivantes : fdaghmi@univ-poitiers.fr , amsidder@univ-ibnzohr.ac.ma. Les propositions seront évaluées en double aveugle par le comité scientifique. - Date de notification de la décision du comité scientifique : 31 octobre 2011. - Date de réception des articles complets (25 000 signes espaces compris) : 15 janvier 2012. - Date de notification d’acceptation définitive : mars 2012. - Publication des actes : pour le colloque.
Frais d’inscription : Les frais d’inscription comprenant les actes, les pauses café et les déjeuners sont de 100 euros pour les enseignants-chercheurs français et de 75 euros pour les doctorants français pour les 3 jours. Pour les enseignants chercheurs marocains, les frais d’inscription sont de 1000 dhs et de 500 dhs pour les doctorants. Pour l’hébergement, une liste d’hôtels à un tarif préférentiel sera proposée par les organisateurs du colloque.
Comité scientifique Driss Ablali, Maître de conférences- HDR. Université de Franche-Comté Christian Agbobli, Professeur. Université du Québec à Montréal Abderrahmane Amsidder, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir Valérie Carayol, Professeur des Universités. Université de Bordeaux Lucienne Cornu, Professeur émérite. Université Aix Marseille III Fathallah Daghmi, Maître de conférences. Université de Poitiers Philippe Dumas, Professeur émérite. Université du Sud, Toulon-Var Jamal Elachmit, Professeur Assistant. Université Ibn Zohr, Agadir Abderrazzak El Abbadi, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir Gino Gramaccia, Professeur des universités. Université Bordeaux 1 Abdelfettah Nacer Idrissi, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir Abdeljalil Idrissi, Professeur de l’enseignement supérieur, Université Ibn Zohr Agadir Abdelkhaleq Jayed Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir Soheil Kash, Professeur. Université Laval, Québec Alain Kiyindou, Professeur des Universités. Université de Bordeaux Riadh Ferjani, Professeur. IPSI, Université la Manouba, Tunis Smaïl Kouttroub, Enseignant chercheur, Institut Universitaire de la Recherche Scientifique, Rabat Aurélie Laborde, Maître de conférences. Université Bordeaux 3 Mohamed Lakhdar Maougal, Professeur. Ecole nationale supérieure de journalisme d’Alger Olfa Lamloum, Chercheure. Institut français du Proche-Orient, Beyrouth Hassan Moustir, Professeur de l’Enseignement Supérieur Assistant. Université Mohammed V – Agdal, Rabat Nicolas Pélissier, Maître de Conférences- HDR. Université Nice Sophia Antipolis Olivier Pulvar, Maître de conférences. Université des Antilles et de la Guyane Farid Toumi, Professeur Habilité. Université Ibn Zohr, Agadir
Comité d’organisation Farid Toumi, ftoumi2000@yahoo.fr Fathallah Daghmi, fdaghmi@univ-poitiers.fr Abderrahmane Amsidder, amsidder@univ-ibnzohr.ac.ma
AAC - Usages et pratiques des publics (113.79 KB 2011-07-01 08:27:51)
AAC - Représentations médiatiques des communautés de croyanceAppel à contributions Colloque international : mardi 5 et mercredi 6 juin 2012
Paris CARISM IFP Université Paris 2, France Observatoire du récit médiatique UCL Louvain la Neuve, Belgique Faculté des Sciences humaines et sociales et Fondation Walter Benjamin, Buenos Aires, Argentine
Représentations médiatiques des communautés de croyance : le rôle politique de la prière et du recueillement
Propositions à envoyer avant le 30 novembre 2011
AAC - Représentations médiatiques et communautés de croyances (68.38 KB 2011-06-24 21:40:57)
AAA - OrganizingL'organizing : une question de langage, de discours ou de communication ? Revue Sciences de la Société
Coordinateurs scientifiques :
Bertrand Fauré, LERASS, Université Toulouse 3. Daniel Robichaud, Department de communication, Université de Montréal
Pour son 80ième numéro, Sciences de la Société (SdS), revue francophone interdisciplinaire, invite au dialogue les différentes communautés disciplinaires (sociologie, communication, gestion…) et linguistiques (francophone, anglophone…) concernées par le thème de « l’organizing ». Trois raisons justifient le choix d’une telle thématique : i) les organisations – et plus généralement les phénomènes organisationnels : l’organisé et l’organisant– occupent une place croissante dans le fonctionnement des sociétés modernes et dans la vie sociale des individus qui les composent ; ii) SdS a, depuis son origine, accordé une place importante à ce thème (n° 74,63,61,59,50 et 51 pour les 10 dernières années) ; iii) une thématique commune préoccupe de manière parallèle, mais largement déconnectée, les recherches anglophones et francophones sur le thème : celle du rôle du langage/discours/communication dans la constitution/construction/production des réalités organisationnelles.
Consignes aux auteurs Les propositions ne doivent pas dépasser 45000 signes (8 000 mots) tout compris (espaces, notes et références bibliographiques) et doivent comporter un résumé de 450 signes (150 mots) maximum et 4 à 5 mots-clés. Le texte est en interligne simple. Les titres, intertitres, en-têtes et mises en exergue sont de la responsabilité de la rédaction qui se réserve le droit de modifier ceux proposés par l'auteur (trois niveaux maximum non numérotés). La présentation des références suivra les normes APA (http://www.apastyle.org/). Le nom de l'auteur et son appartenance institutionnelle avec adresse électronique doivent figurer uniquement en page de garde. L’envoi des articles intégraux au format Word (.doc) se fait aux adresses suivantes : - bertrand.faure@iut-tarbes.fr - daniel.robichaud@umontreal.ca - jean-louis.darreon@univ-jfc.fr
Date limite de soumission : 1er décembre 2011.
AAA - Organizing (100.79 KB 2011-06-24 21:17:04)
AAA - Organizing french (141.96 KB 2011-06-24 21:18:41)
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AAC-Congrès international Crossroads in CuItural Studies, Paris 2012
CONGRÈS CROSSROADS IN CULTURAL STUDIES,
PARIS 2-6 JUILLET 2012
Organisé par l’Université Sorbonne Nouvelle et l’UNESCO
Appel à contributions
Nous sommes heureux de vous annoncer que le 9ème congrès international Crossroads in Cultural Studies se déroulera à Paris, en France, du 2 au 6 juillet 2012, sous l’égide de l’Université Sorbonne Nouvelle et de l’UNESCO.
Paris constitue un carrefour historique entre les cultures et les peuples. La ville a notamment joué un rôle majeur dans le développement et la circulation des travaux essentiels à la formation de l'imaginaire postcolonial. Dans le prolongement de cette tradition de pensée critique et compréhensive, les organisateurs lancent un appel à contributions, afin de poursuivre l’exploration des multiples intersections entre culture, pouvoir et savoir, au sein des Cultural Studies.
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AAA - Com et orga / Ages et générationsAppel à publication REVUE « COMMUNICATION & ORGANISATION » N°40, à paraître en juin 2012 ÂGES ET GÉNÉRATIONS : LA COMMUNICATION REVISITE SES PUBLICS
La recherche en Sciences de l’information et de la communication investit, par le prisme des médias, du marketing, des TIC, des ressources humaines dans l’entreprise ou encore des politiques publiques, les problématiques de l’âge, des cycles de vie et des générations. L’objectif de ce n°41 est d’ouvrir un champ de réflexion et d’analyse communicationnelle sur la question des publics de la communication, en mettant en lumière les similitudes et écarts entre les nouvelles et anciennes générations, entre la jeunesse et la vieillesse. Interroger la chaîne des générations, c’est réfléchir sur des articulations générationnelles qui consistent à croiser les appréhensions horizontales (culture des pairs) et verticales (culture des pères) dans toute analyse de pratiques communicationnelles. L’intérêt d’une telle approche est qu’elle permet de saisir les tendances culturelles des différents groupes sociaux constituant la société. Distinguer ce qui relève des « effets d’âge » ou/et « effets générationnels » sans oublier ce que l’on nomme « effet d’époque », c’est comprendre les évolutions culturelles d’une société. Crises du capitalisme, mutations familiales et démographiques, société individualiste et marchande, révolutions technologiques et allongement de la durée de vie, ambiance culturelle adolescentrique....autant d’aspects susceptibles de marquer une génération mais également de (re) interroger les cohabitations entre les générations. Marketing transgénérationnel, médias intergénérationnels, gestion des âges de la vie en entreprise, solidarité et cohésion sociales, ces domaines méritent d’être éclairés par le champ communicationnel, en parallèle des segmentations communicationnelles par âges et cycles de vie.
Nous attendons des contributions de différentes perspectives théoriques et disciplinaires amenant : - Des analyses de problématiques permettant de mieux appréhender les enjeux conceptuels et scientifiques de la question des générations dans une optique communicationnelle. - Des études de cas analysant des rapports de générations dans différents secteurs professionnels, culturels ou médiatiques. - Des analyses de stratégies marketing ou médiatiques mettant en lumière les enjeux des segmentations par âges et des positionnements inter et/ou transgénérationnels.
Ces contributions pourront s’inscrire dans un des axes suivants :
- Ressources humaines, communication et organisation. Nous ne pouvons que constater la prégnance des études autour de l’emploi et du travail des seniors et des jeunes dans les organisations (Guillemard et Reguer, 2007 ; Le Rest, 2006). Peut-on parler d’une politique des âges en entreprise ? De cohabitation, de conflit, de crise, ou de transmission et continuité intergénérationnelle ? Quelle « nouvelle » communication interne d’entreprise face aux gestions des âges ? Doit-on et développe t-on une communication spécifique, notamment à destination des seniors ? - Marketing et médias. Le marketing et les médias évoluent en proposant un intermédiaire entre une stratégie « one to one » (individualisation des publics rendue possible par le net notamment) et celle plus traditionnelle (les mass-médias pouvant représenter un lieu de partage et non une logique de niche). Quels sont les politiques marketing et positionnements générationnels, voire inter ou transgénérationnels, mis en oeuvre dans les organisations comme dans les médias ? Comment la segmentation économique, entretenue notamment dans l’univers médiatique, participe à la construction de frontières entre les générations, âges et cycles de vie concernés ? Cette segmentation génère-t-elle une ségrégation culturelle ? Si oui, de quelle(s) forme(s) ? - Communication publique, institutionnelle. Chaque génération intéresse fortement les collectivités et/ou organisations publiques. La petite enfance et l’enfance, l’adolescence et la jeunesse, le 3ème et 4ème âge mobilisent la sphère publique. Face au défi du vieillissement de la population, émergent de nouvelles interrogations sur les solidarités publiques et les cohésions sociales et donc des initiatives intergénérationnelles. Quelles formes de communication et représentations sociales accompagnent ces pratiques ? Quels supports et contenus sont élaborés en direction de chaque public générationnel ? Comment les institutions choisissent-elles de s’adresser aux différents âges et cycles de vie ?
CALENDRIER - Remise de l’article complet : 15 octobre 2011 - Evaluation des articles : oct-nov 2011 - Remise de l’article définitif : 15 décembre 2011 - Publication : juin 2012
CONSIGNES DE RÉDACTION - Titre de l’article : Times Roman 18 - Police du texte : Times Roman 11 - Sur une page de garde : Indiquer le titre de l’article, prénom et nom de l’auteur, grade, université, laboratoire, adresse électronique et cinq mots clés. - Longueur de l’article : 25 000 caractères maximum, espaces compris. - Bibliographie non comptabilisée dans le nombre de caractères.
Les articles doivent être envoyés simultanément aux trois coordinateurs du numéro :
Myriam Bahuaud (MICA, Université du Havre) myriam.bahuaud@univ-lehavre.fr Corinne Destal (MICA, Université Bordeaux3) Corinne.destal@u-bordeaux3.fr Agnès Pecolo (MICA, Université Bordeaux3) Agnes.pecolo@u-bordeaux3.fr
Com et orga - Ages et générations (16.98 KB 2011-09-18 09:45:43)
AAC - Langage and communication at workFourth International Symposium on Process Organization Studies Theme: Language and Communication @ Work: Discourse, Narrativity and Organizing www.process-symposium.com 21-23 June 2012, Kos, Greece
Conveners: François Cooren, Université de Montréal, Canada (f.cooren@umontreal.ca) Eero Vaara, Hanken School of Economics, Finland (eero.vaara@hanken.fi) Ann Langley, HEC Montreal, Canada (ann.langley@hec.ca) Haridimos Tsoukas, University of Cyprus, Cyprus & University of Warwick, UK (process.symposium@gmail.com)
La date limite pour soumettre un résumé en anglais de 1000 mots est fixée au 31 janvier 2012.
Language and communication at work (29.43 KB 2011-09-15 08:51:11)
AAC-Evaluer la liberté de la presse : les médias sociaux ont-ils changé la donne ?
Appel à contributions pour le volume 5, n° 1(9)/ 2012
ESSACHESS – Journal for Communication Studies
www.essachess.com
Evaluer la liberté de la presse : les médias sociaux ont-ils changé la donne ?
Coordination du dossier :
Dr. Lee B. BECKER et Dr. Tudor VLAD (James M. Cox Jr. Center for International Mass Communication Training and Research, University of Georgia, Etats-Unis de l’Amérique)
Le concept de liberté des médias a une longue histoire, à la fois dans les sciences politiques et dans la littérature relative à la communication de masse. Linz (1975), par exemple, recensa les libertés d’association, d’information et de communication comme des composantes essentielles de la démocratie. Gunther and Mughan (2000, p. 1), pour leur part, appelèrent les médias de masse le « tissu conjonctif de la démocratie ». Quant à O’Neil (1998), il écrivit que sans la liberté de communication que les médias de masse apportent, le fondement même de la règle démocratique est sapé.
Certains ont soutenu que les définitions relatives à la liberté des médias devraient inclure ou prendre en compte d’autres concepts, tels que le rôle des médias dans la construction d’une nation, le développement économique, le dépassement de l’illettrisme et de la pauvreté, ou encore l’apparition d’une conscience politique. Hachten (1987) et Hagen (1992) se sont concentrés sur la démocratisation des médias, et ont proposé de modifier l’action descendante et linéaire des médias contemporains à l’égard du public, afin d’accroître la participation des citoyens. Breunig (1994) considéra la liberté de la presse comme un type de la liberté de communication parmi d’autres, au même titre que la liberté d’expression, la liberté d’opinion et la liberté d’information.
Les médias de masse initient-ils le changement, ou l’accompagnent-ils ? Reflètent-ils ou façonnent-ils la société ? Doivent-ils être considérés comme des agents de transformation ou de statu quo ? Autant de questions qui traversent la problématique de la liberté des médias.
La liberté des médias est reconnue comme un droit humain fondamental dans l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Cependant, le degré selon lequel les nations jouissent de la liberté d’expression à travers les médias varie de manière considérable. Il y a plus d’une centaine d’organisations à travers le monde qui évaluent la liberté de la presse aux niveaux nationaux et / ou régionaux. Trois d’entre eux (Freedom House, Reporters sans frontières et IREX) sont en train de produire des mesures quantitatives concernant la liberté des médias à l’échelle mondiale, en se fondant sur le travail effectué par des évaluateurs professionnels. Ces évaluateurs analysent les caractéristiques des systèmes médiatiques, en se demandant par exemple si les médias de tel pays sont capables de fonctionner sans être soumis à des pressions politiques ou économiques, et s’ils oeuvrent réellement en étant au service des objectifs démocratiques de la société.
De récentes études ont montré que ces mesures systémiques concernant les caractéristiques des médias sont profondément cohérentes et fortement inter-corrélées, fournissant des données de base sur leur fiabilité (Becker, Vlad & Nusser, 2007 ; Becker & Vlad, 2009 ; Becker & Vlad, 2010). D’un point de vue historique, les évaluations relatives à la liberté des médias et au rôle que jouent les médias dans le processus de démocratisation ont focalisé leur attention sur les médias écrits et audiovisuels. Mais plus récemment, des chercheurs ont introduit Internet dans l’équation. Le Printemps arabe a ainsi suggéré que les médias sociaux pourraient avoir un rôle déterminant à jouer en informant et en mobilisant le public, en particulier dans les pays où la liberté de la presse se trouve limitée. Un récent rapport (CIMA, 2011) montre que les activités liées à la liberté d’expression se sont consolidées et élargies grâce à l’adjonction d’organisations dédiées à la liberté qui émergent sur Internet. Ce champ a été complexifié par le chevauchement de missions entre des groupes de liberté d’expression déjà établis et des groupes naissants orientés vers la problématique de la technologie et des droits de l'homme.
Ce numéro de la revue ESSACHESS - Journal for Communication Studies (revue indexée ProQuest et EBSCO) propose d’explorer de nouvelles tendances concernant l’évaluation de la liberté de la presse ainsi que l’appréciation du rôle de la presse au sein du processus de démocratisation, dans le contexte de changements que les nouveaux médias ont apporté dans le domaine de la communication de masse.
Pour ce numéro de la revue ESSACHESS nous attendons des contributions qui peuvent prendre la forme :
– d’études théoriques ou de textes apportant de nouvelles orientations pour le débat dans lalittérature spécialisée ;
– de recherches empiriques et d’études de cas.
Dates importantes :
– 30 novembre 2011 : envoi de la proposition d’article sous forme d’un résumé d’environ 2500 - 3500 signes espaces compris ;
– 15 janvier 2012 : notification des résultats ;
– 15 avril 2012 : soumission intégrale de l’article ;
– 1 juin 2012 : acceptation définitive de l'article.
Les articles devront comprendre entre 20 000 et 25 000 signes espaces compris. Ils peuvent être soumis en français ou en anglais et doivent être accompagnés d`un résumé en français et en anglais (200-250 mots), de 5 mots clés, des noms, ainsi que des affiliations et adresses e-mail de tous les auteurs. Les articles et questions complémentaires doivent être adressés à :
lbbecker@uga.edu, tvlad@uga.edu et essachess@gmail.com
Les auteurs dont les articles auront été acceptés en seront avisés par e-mail. La revue sera publiée en juillet 2012.
Références bibliographiques
Becker, L.B., & Vlad, T. (2010). Linking elite measures of media freedom and public opinion data: A validation exercise. Presented to the World Journalism Education Conference, Grahamstown, South Africa, July 5-7, 2010.
Becker, L.B., & Vlad, T. (2009). Validating country-level measures of media freedom with survey data. Presented to the Midwest Association for Public Opinion Research, Chicago, November 20-21, 2009.
Becker, L.B., Vlad, T., & Nusser, N. (2007). An evaluation of press freedom indicators. The International Communication Gazette, 61 (1): 5-28.
Breunig, C. (1994). Kommunikationsfreiheiten: Ein internationaler Vergleich (Communication freedoms: An international comparison). Konstanz: Universitaetsverlag Konstanz.
Gunther, R., & Mughan, A. (2000). The media in democratic and nondemocratic regimes: A multilevel perspective. In R. Gunther and A. Mughan (Eds.), Democracy and the media: A comparative perspective (pp. 1-27). Cambridge, UK: Cambridge University Press.
Hachten, W.A. (1987). The World News Prism, Changing Media, Clashing Ideology. Ames Iowa: Iowa State University Press.
Hagen, I. (1992). Democratic communication: Media and social participation In J. Wasko and V. Mosco (Eds.), Democratic communications in the information age (pp. 16-27). Toronto: Garamond Press.
Linz, Juan J. (1975). Totalitarian and authoritarian regimes. In F.I. Greenstein & N. W. Polsby (Eds.), Handbook of political science (Vol. 3) (pp. 175-411). Reading, MA: Addison-Wesley.
Nelson, A. (2011). Funding free expression: Perceptions and reality in a changing landscape.
Retrieved on July 12, 2011, from http://cima.ned.org/publications/funding-free-expressionperceptions-and-reality-changing-landscape
O’Neil, P. H. (1998). Democratization and mass communication: What is the link? In P. H. O’Neil (Ed.), Communicating democracy: The media and political transitions (pp. 1-20). Boulder: Lynne Rienner Publishers
AAC - Le documentaire algérien objet de patrimoine national ?Le documentaire algérien objet de patrimoine national ?
Université Paris 8
9-10 mars 2012
Suite aux demandes en cours pour participer dans le colloque-projection, nous vos informons que la date de soumission des articles prévue pour le 30 septembre 2011 à été reportée au 30 novembre 2011.En conséquence le colloque projection est différé au 9-10 mars 2012.
Le cinéma a connu ces dernières années un remarquable retour du documentaire. Des festivals s’organisent et des fonds se constituent. Ce retour reflète son importance et affirme son rôle autant dans les sociétés locales que dans des contextes internationaux. Le documentaire comme un regard sur le réel, est aujourd’hui, par ses différentes formes, un support essentiel dans des domaines aussi divers que le culturel, le scientifique, le sociologique, l’éducatif…
Chaque année, des films documentaires sur l’Algérie sont couronnés par des grands prix à l’échelle internationale. Cette production semble défier la carence du cinéma dans ce pays en présentant diverses réalités. Ainsi, certaines œuvres méritent d’être considérées comme appartenant au patrimoine national parce qu’elles traitent des sujets sensibles sur les plans culturels, sociaux et politiques de manière spécifique.
Ce colloque-projection construit une étape dans la recherche de l’image de l’Algérie apportée par le documentaire. Ainsi nous invitons les chercheurs, les professionnels qui s’intéressent à la diffusion de la culture algérienne par le biais du cinéma documentaire à nous accompagner dans nos réflexions sur la place qu’occupe le documentaire. Le colloque réservera en effet une place importante à la projection de documentaires suivis de débats et se propose de traiter les thèmes suivants :
- 1- Le documentaire, un moyen de dépasser les sujets tabous et les images politiques ?
- 2- Quel est le rôle des associations cinématographiques dans la relance du cinéma documentaire sur l’Algérie ?
- 3- Quelles sont les représentations cinématographiques de la femme algérienne ?
- 4- Les diverses problématiques de la jeunesse algérienne sont-elles traitées dans les documentaires ?
- 5- France berceau de la production cinématographique algérienne ? Pourquoi ?
- 6- Passage de relais entre écrivains et réalisateurs gardiens de la culture algérienne ?
Date limite d’envoi des résumés de 200 Mots (qui devront parvenir au Président du Comité de lecture lda@citu.fr avant le 30 novembre 2011).
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